Aussi vient-il de couper sans raison ni réelle volonté —finalement assez instinctivement, donc— ses tranches de panisse en deux (??), d’ouvrir le mauvais côté du pot à sel et de voir un navrant monticule sur une seule (demi, donc)-tranche, et, plus encore… d’enflammer sa feuille de papier-cuisson, en n’ayant jamais pensé que cela soit possible.
Et après la tranche de comté, les morceaux d’ail et la confiture de figue, j’ai testé pour vous bouchée de raisins secs + radis.
C’était super intéressant, plutôt bon !
Il me faudrait néanmoins trouver une méthode de conservation plus fructueuse que l'entreposage dans un teuppeurwère; ça sèche et cristallise tristement vite, même avec un topperouare hermétique.
Résultat des courses :
Je devais sortir de leur jus les morceaux de gingembre jeudi dernier, mais ils me semblaient encore trop durs. Je voulais les sortir dès lundi ou mardi, mais le manque de prise de temps et de conviction m’ont fait attendre jusqu’à hier, et ! ils sont enfin bien confits & translucides !
Presque plus aucune fibres ne viennent inconvenir au palais, et finalement le gingembre n’est ni doux ni trop fort.
Note: penser à compter et surtout noter les ébullitions… là je ne sais pas si j’en ai fait deux ou trois. Dans le doute on en refait une.
#AzCuisineDuBonGoût #PaieTaConcentration
Tu sais vraiment que tu as cuisiné & mangé du curcuma quand après tes ongles, même ta brosse à dent est orange et ne veut pas reprendre sa couleur normale.
Étape 1: passer beaucoup trop de temps à faire la vaisselle et nettoyer le plan de travail.
Au moins ça brille.
- en dehors de l'éventuel désir esthétique, il n'est pas indispensable de saupoudrer les morceaux de sucre à la fin, la quantité mise dans le sirop est suffisante;
- laisser quelques fins morceaux de peau n'est pas dérangeant, mais il peut être avisé de retirer la base de la racine, qui peut être un peu trop dur
#AzCuisineDuBonGoût #gingembre
Plusieurs choses à noter à partir de cette première tentative, en vue de l'imminent nouvel essai :
- les cubes peuvent être découpés plus petits, ils ne réduisent pas au fil des cuissons successives;
- bien penser — et ne pas hésiter — à mettre les morceaux de gingembre dans la casserole tout de suite, sans attendre que l'eau soit à ébullition, ou les cubes de gingembre ne seront pas assez édulcorés de leur force piquo-dégustative;
Ah oui, alors, donc.
Conclusion.
C'était mauvais et particulièrement décevant à la première bouchée, puis meilleure au second morceau, après avoir pris un peu de recul et s'être demandé ce qui avait capoté.
Certaines fibres sont encore bien dures, et les morceaux encore assez forts, malgré les trois ébullitions. Les morceaux les plus doux en terme de goût sont ceux dont les fibres se sont les les plus ramollis.
Oh mais dis donc, c’est l’Heure !
La prochaine que vous couperez un chou rouge, vous utiliserez un couteau à pain.
C’est drôlement pratique.
Ne me remerciez pas; je pense que vous galériez aussi.
À midi, après un peu plus de douze heures à confire, les morceaux de gingembre ont plongé au fond du plat.
On sépare les cubes de gingembre du sirop, que l’on refait bouillir pendant une dizaine de minutes. (Je l’ai oublié. Il a bouilli pendant probablement plus d’un quart d’heure.)
On reverse dans un récipient le gingembre et le sirop, et on met de côté deux jours.
Une fois le jus entré en ébullition, on place les gingembres dans un saladier, versons le sirop dedans, et nous fézons mariner pendant 12h.
Au passage, je découvre que la plaque vitro émet beaucoup d’infrarouge. Et que mon ordiphone les capte drôlement bien.
Maintenant, pour faire confire les racines, il faut les mettre dans le sucre !
Ainsi, on en fait fondre (beaucoup) dans de l’eau (moins beaucoup).
Les doses de la recette étaient huit-cents grammes de sucre & cinquante centilitres d’eau pour cinq-cents grammes de gingembre; n’ayant utilisé que deux-cent-cinquante grammes de ce dernier, j’ai divisé le reste par deux (mais par esprit de contrariété, c’est pas exactement deux).
Il faut recommencer cette ébullition, entre 2 et 5 fois, chaque fois pendant cinq minutes, dans une nouvelle eau ; la force du goût diminuant à chaque fois.
Il est amusant de noter la forte quantité de bulles d’air émises par les morceaux de gingembre.
J’ai bouillu trois fois, je verrai si c’est immangeable ou non. Les morceaux de gingembre se sont un peu asséchés, je ne sais pas si c’est attendu.
Passé une heure, on égoutte — et dégoûte @Yahiko, change l’eau des p’tits poissons jaunes, et on amène à ébullition ces sympathiques amas de fibres qui piquent.
J’ai fait bouillir l’eau en oubliant de mettre le gingembre pendant la chauffe; je les ais mis apprès, et ils ont passé environ 7 minutes dans l’eau bouillante.
La coloration de l’eau a viré au jaune sombre, et les gingembres se sont aussi légèrement assombris.
On découpe le gingembre selon la taille voulue, mais il semblerait que l'adage Chiracien du « Plus qu'c'est gros plus qu'ça passe » ne se vérifie pas ici: plus les morceaux seront gros, plus les trempées successives à l'eau seront inefficaces, et plus le goût sera fort.
J'ai découpé des cubes un peu plus gros qu'un dé6 classique, et des lamelles de la taille de deux phalanges d'auriculaire (#précisionClassieuse)
Faisons tremper les cubes.
#précisionClassieuse #AzCuisineDuBonGoût
D'abord on prend du gingembre.
La base, un peu, vois-tu. Notons que la recette semble très bien fonctionner avec du curcuma.
Ensuite, il s'agit d'éplucher les morceaux de gingembre. L'économe est pour ça très pratique, notamment sur les quelques vieilles racines qu'il me reste. Comme j'ai l'impression d'en jeter trop, quelques morceaux de peaux restent, et on espère que cela n'aura pas trop d'importance.